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le PER, nouveau produit d’épargne retraite

Posted on July 4, 2020 at 6:15 AM Comments comments (2269)


Lancé le 1er octobre 2019, le PER, nouveau produit d’épargne retraite qui succède au PERP et au contrat Madelin, rencontre un franc succès auprès des Français avec l’ouverture de plus 84.000 plans d’épargne retraite en l’espace de trois mois. 

Quelles sont les raisons de cet engouement ? 
Le PER peut-il devenir le nouveau placement préféré des Français ? 
Le PER et l’assurance-vie sont-ils complémentaires ? 


La crise sanitaire actuelle liée au coronavirus, qui s’accompagne d’une très lourde crise économique, a d’ores et déjà fait une victime collatérale. 

La réforme des retraites est en effet mise en suspens, reportée, voire purement et simplement annulée. Pourtant, pour chaque Français, la question de la préparation et du financement de sa retraite reste entière. 

Comment dès maintenant, est-il possible de se constituer un patrimoine pour compenser la perte de revenus lors du passage à la retraite ?

 L’assurance-vie ? Malgré la baisse du rendement du fonds en euros, ce contrat demeure toujours en tête de liste des placements préférés des Français. 

Mais, son principal intérêt est surtout de faciliter la transmission de son patrimoine grâce à une fiscalité avantageuse. A l’inverse, pour ceux qui souhaitent bénéficier de revenus complémentaires pour la retraite, le PER a une réelle carte à jouer en lieu et place de la traditionnelle assurance-vie.

Une fiscalité avantageuse :
De fait, ce nouveau placement, qui n’a encore pas fêté sa première année d’existence, bénéficie de nombreux atouts notamment pour les ménages soumis à une tranche marginale d’imposition supérieure à 30 %. 

L’épargnant a en effet la possibilité de déduire de son revenu imposable les sommes versées sur ce placement pendant l’année, dans la limite de 10 % des revenus professionnels, nets de cotisations, avec une déduction maximale pour 2020 de 32.419 euros. 

En outre, si à l’année N, ce plafond n’a pas été atteint, il est possible de reporter ce reliquat jusqu’à l’année N+3. Un dispositif qui peut permettre à un épargnant soumis à un taux d’imposition de 45 % de déduire jusqu’à 126.000 euros sur son revenu imposable.

Ce placement se révèle aussi très intéressant afin de protéger son conjoint. Grâce à la mutualisation des plafonds de déduction, le conjoint possédant le revenu le plus bas peut bénéficier d’un plafond plus élevé. 

Le PER constitue donc un outil idéal pour piloter au mieux sa fiscalité, notamment dans les cas d’importants différentiels de revenus au sein d’un couple. Moderne et souple, ce placement possède de nombreux atouts et peut être mis en place dès aujourd’hui pour profiter d’une déduction immédiate grâce au prélèvement à la source.

Une sortie en rente favorisée
A la différence des anciens produits d’épargne retraite, il est possible de récupérer en une seule fois l’intégralité de l’épargne issue des versements volontaires. Cette sortie en capital n’est toutefois qu’une option. 

L’objectif premier du PER est de faciliter voire de démocratiser la sortie en rente de son produit d’épargne.  Reste que l’investisseur peut finalement opter pour différents schémas de sorties : rente viagère, sortie en capital en plusieurs fois, ou encore sortie en rente et en capital. Mais il est crucial de bien faire attention à la fiscalité en fonction de l’option retenue. 

Pour profiter au maximum de l’effet de levier offert par ce placement, il est ainsi recommandé de privilégier une sortie en rente. En effet, si l’épargnant choisi à l’entrée de déduire de son revenu imposable ces versements, ceux-ci seront soumis au barème progressif de l’impôt à la sortie, et cela notamment dans le cas d’une sortie en capital. 

Même, si dans ce cas de figure, l’épargnant reste toujours gagnant car bien souvent, le taux d’imposition diminue lors du passage à la retraite. 

Autre atout non négligeable : il est possible en cours de vie du contrat et sous certaines conditions de récupérer le capital investi. 
Ainsi, même si, en théorie, l’épargne est bloquée jusqu’au départ en retraite, l’acquisition de sa résidence principale, la perte d’autonomie, 
le surendettement, le chômage de longue durée, etc. sont autant de motifs de déblocage anticipé du capital. 

Une souplesse considérable pour l’épargnant qui peut préparer sa retraite en toute sérénité tout en sachant qu’en cas de coup dur, le capital n’est pas immobilisé.

Enfin, grâce à de nouvelles règles de transférabilité, il est possible d’y transférer son contrat d’assurance-vie ainsi que l’ensemble des placements d’épargne retraite individuelle et collective déjà acquis vers ce nouveau PER. 

L’objectif du gouvernement est clair :faire du PER le produit d’épargne retraite qui accompagne les Français tout au long de leur vie. 

La balle est désormais dans le camp des épargnants pour faire du PER une réelle et totale réussite !

OPCI SwissLife Dynapierre.

Posted on March 27, 2020 at 6:07 AM Comments comments (3447)






Dans le contexte sanitaire, économique et financier actuel, nous tenions à vous informer des évolutions récentes concernant les investissements en immobilier de notre OPCI SwissLife Dynapierre.



Les investissements en immobilier

Dans un contexte où les bourses mondiales sont particulièrement affectées différents éléments sont à prendre en compte en immobilier :

Le marché de l’investissement

Après plus de 10 ans d’expansion, le marché de l’investissement devrait connaître une période attentiste légitime face à l’évolution encore incertaine de la gestion de la pandémie et des mesures économiques qui en découleront. Toutes les activités économiques sont touchées de manière directe ou indirecte et l'impact dépendra de l'amplitude et de la durée du choc (récession technique ou plus). La dynamique doit se penser à long terme et non pas à chaud. Forcément, en assurant aux entreprises de passer le cap et en les aidant à renouer avec un sentier de croissance, l'immobilier d'entreprise en bénéficiera.

La valorisation des actifs immobiliers et des fonds d’investissement

Dans ce contexte attentiste, il pourrait y avoir dans les prochains mois une révision des valeurs vénales des actifs immobiliers. Néanmoins, celle-ci semblerait être limitée par rapport à la décote des marchés financiers.

Les valeurs locatives

A l’avenir pour analyser l’impact sur les loyers, il faudra distinguer les locataires en fonction de
leur typologie qui sera plus ou moins affectée par l’économie mondiale, et également distinguer les immeubles en fonction de leur nature : bureaux, commerces, services, hôtels et logistique.


 
Quelles conséquences sur l’OPCI SwissLife Dynapierre ?

Depuis 2016, l’OPCI SwissLife Dynapierre s’emploie à acheter des actifs situés dans les grandes métropoles européennes. Le fonds a aussi accordé une place très importante au marché le plus profond et le plus liquide : l’immobilier de Bureaux en France et en Europe.

 Il a également diversifié la typologie de ses actifs en investissant dans des commerces situés dans les quartiers centraux des grandes villes européennes et dans le secteur de l’hôtellerie pan-européenne permettant de s’adresser à une clientèle à la fois business et touristique.

Bien sûr des questions peuvent d’ores et déjà se poser quant à la solvabilité de certains locataires. Néanmoins, nos équipes ont toujours sélectionné des emplacements exploités par des très grands groupes internationaux. Cette stratégie de diversification géographique et sectorielle a pour objectif de limiter les impacts des mouvements économiques. Mais en cette période de gravité,   
il ne faut pas hiérarchiser les pays d’Europe et leurs marchés immobiliers car nous manquons à ce jour de recul : il faut s’inscrire dans l’action et la responsabilité collectives avec une vision européenne sur une classe d’actif qui se gère avec une duration longue.

Enfin, au 28 février 2020, la poche financière est toujours majoritairement composée de liquidités (36,44% de l’actif brut), faiblement exposée aux foncières cotées (2,45% de l’actif brut), et aux OPCVM (2,67% de l’actif brut). Le fonds devrait être en conséquence légèrement impacté dès la prochaine VL par la forte baisse observée sur les marchés financiers plus particulièrement sur les foncières cotées.

De façon immédiate :

Le fonds n’a pas connu de dépréciation à ce jour sur ses investissements immobiliers principalement de type « core » et l’impact est faible sur sa poche financière, majoritairement investie en liquidités. Sa performance depuis le début de l’année et arrêtée au 13 mars est toujours positive.

• A ce jour, nous n’avons subi aucun retard de facturation sur les loyers et les encaissements ont été conformes à nos prévisions et engagements à fin février 2020.

• Au 20 mars, le fonds n’a subi strictement aucun rachat inhabituel.


Les perspectives à moyen terme :

• Sur la valorisation les risques de dépréciation existent d’ici la fin d’année mais la baisse semble à ce jour limitée compte tenu des prix actuels et de la demande effective.

• Sur les valeurs locatives, des inconnues persistent :

- En fonction des annonces du gouvernement et de leur mise en application ;

- En fonction de la conjoncture globale et de la capacité des locataires à honorer leurs engagements.

Pour finir, des difficultés temporaires pourraient bien sûr apparaître concernant la gestion locative. Nos équipes feront tout leur possible pour maintenir le niveau actuel des loyers mais en tant que société de gestion nous devrons aussi rester attentifs et solidaires quant à l’aide que nous pourrions apporter à l’économie et à nos locataires.

Enfin et quel que soit l’avenir de l’économie mondiale dans les prochains mois, nous restons intimement convaincus que les marchés immobiliers « core » conserveront leur capacité à encaisser les chocs structurels et à reprendre leur progression dans la prochaine phase de relance économique.













les revenus pour la retraite...

Posted on December 17, 2018 at 4:25 AM Comments comments (3245)
Où trouver un complément de revenus pour ma retraite ? 

Pour maintenir votre niveau de vie, vous souhaitez vous constituer un complément de revenus. Mais avant de vous engager dans les solutions disponibles,
 il convient en tout premier lieu de vous poser les bonnes questions.



Quelle est ma situation personnelle ? 

Pour évaluer les possibilités de mon patrimoine, je m’intéresse d’abord à ma situation civile : la nature de mon régime matrimonial, si j’ai ou non des enfants, si l’un d’entre eux demande encore une aide importante… Je peux ensuite dresser la liste de mes ressources patrimoniales : 

si je suis propriétaire de ma résidence principale, si j’ai un crédit en cours, si je détiens des parts sociales, si j’ai mis un bien en location, etc.

  Quelques exemples concrets
  • Je peux vendre un bien immobilier et récupérer tout ou partie des liquidités pour les placer.
  • Je peux clôturer un portefeuille titres n’ayant pas le rendement espéré, pour investir sur un autre support.
  • La maison de mes parents est en indivision entre mes frères/sœurs et moi, je peux envisager de récupérer mes parts sous forme de capital.
  • Je peux vendre ma résidence secondaire, les murs de mon commerce, mon investissement locatif.
  • Je peux aménager mon régime matrimonial pour préserver mon conjoint.
  • Je peux opter pour des investissements permettant de transmettre à mes enfants dans de bonnes conditions.
     
Quel est mon principal objectif ? 

Il est bien rare de bénéficier du rendement idéal, sans nuire au montant de son capital et à sa transmission. Bien souvent, c’est en priorisant ses objectifs et en acceptant des aménagements que l’on peut parvenir 
à une solution acceptable. 
Par exemple, je ne peux pas obtenir le rendement mensuel de 2 000 € espéré avec un capital de 50 000€, sans l’entamer. 

En revanche, si je pose un regard global sur mon patrimoine, je peux peut-être l’organiser autrement et, ainsi, satisfaire au mieux mes priorités.

  Me constituer un complément de revenus est une réflexion qui doit appréhender l’ensemble de ma situation patrimoniale, mes priorités et mes objectifs.

Un patrimoine doit bien souvent être adapté, pour répondre aux besoins au moment de la retraite et dégager des revenus supplémentaires. 

Pour cela ne pas hésiter  à prendre conseil auprès d’un notaire, avocat, assureur, gestionnaire de patrimoine, ou tout interlocuteur dans lequel j’ai pleine confiance.

les produits de la finance utile

Posted on March 22, 2018 at 7:21 AM Comments comments (2918)
Les Français plébiscitent les produits de la finance utile


Alliant performance financière et impact positif, le secteur de la finance responsable séduit de plus en plus d’épargnants français.

Réaliser  un investissement alliant performance financière et impact positif en matière d’environnement ou de société, c’est le pari ambitieux de la finance utile.

Près de 4 Français sur 5 s’intéressent ou pourraient s’intéresser à des produits d’épargne utile d’après une étude réalisée par Patrimonia, la convention annuelle des  professionnels du patrimoine en partenariat avec la société de gestion Sycomore Asset Management, société de gestion.

Utilité et rendement :
Pour qu’un investissement dans une entreprise soit considéré comme utile, 71% des sondés considèrent qu’il doit avoir des effets positifs en termes d’impact environnemental de l’entreprise. Ils sont  65% à estimer nécessaire que cet investissement bénéficie au développement de l’entreprise, 63% à la société française et 54% à sa relation avec ses fournisseurs.
Enfin, un épargnant sur trois attend qu’un investissement responsable lui permette d’obtenir un rendement de 3 à 6%. Et pour plus d’un Français sur deux, savoir qu’il investit dans la finance utile influencerait ses choix de placements.

Des placements plébiscités encore peu connus :
26% des épargnants ont déjà réalisé des investissements utiles via des produits d’épargne (PEA, LDD, PEE, assurance-vie), 10% via leur banque (banque mutualiste, solidaire…) et 5% en investissant directement dans des entreprises responsables. Ils sont 13% à  affirmer souhaiter le faire, avec un taux qui s’élève à près de 17% chez les Millennials (1).

Seul bémol, la majorité des Français est peu familiarisée avec la notion de finance utile. D’ailleurs, parmi ceux qui n’ont jamais investi dans ce type de produits,  ils sont 32 % à le justifier par leur méconnaissance de la possibilité de choisir des produits d’épargne utile. Une majorité d’investisseurs  souhaite être accompagnés pour investir utile.

Le rôle des labels  :
Pour 29 % des épargnants sondés, les labels peuvent être des gages de confiance, mais ils doivent surtout avoir un rôle pédagogique.
Pour éclairer leur choix, les investisseurs peuvent notamment s’appuyer sur label ISR (2), lancé par Bercy en septembre 2015 et destiné à offrir une meilleure visibilité aux épargnants sur le secteur de l’investissement responsable.

Actuellement, les 119 fonds ISR gèrent 22 milliards d’euros d’encours. La part des produits ISR représente 2% du patrimoine des ménages français. Ce label garantit que les fonds distingués favorisent le développement durable et est attribué à des fonds qui investissent dans des entreprises aux pratiques responsables en matière environnementale, sociétale et de bonne gouvernance.

Il s’agit de fonds qui ont mis en place une méthodologie et des moyens d’analyse et qui prennent en compte les résultats de cette analyse dans la gestion de leur portefeuille.

Ils pratiquent également des mesures d’impacts en fonction des objectifs d’environnement, de politique sociale et de gouvernance qui ont été fixés pour les entreprises qu’ils financent.

(1) Millenials ou génération Y, digital natives : personnes nées entre le début 1980 et le milieu des années 1990. Elles ont la particularité d’être nées et d’avoir été élevées avec le numérique.
(2) www.lelabelisr.fr, chiffres de novembre 2016

Placements en actions

Posted on November 4, 2017 at 4:05 PM Comments comments (3923)
PLACEMENT EN ACTIONS : LES FAUSSES CROYANCES DES ÉPARGNANTS FRANÇAIS


Avec un taux de détention d’actions en direct à 7,6%, les Français font figure d’investisseurs craintifs. 

Le régulateur boursier analyse leurs idées reçues et prône la pédagogie.

Pour leurs besoins de prévoyance à long terme, les Français détiennent peu d’actions. Ils privilégient les placements sûrs aux placements qui offrent un meilleur rendement en contrepartie d’une prise de risque plus importante. 

Pourquoi ? 

Leur traditionnelle aversion aux risques, la méfiance suscitée par les crises financières successives ou encore la difficulté à se projeter à long terme expliquent en partie le relatif désintérêt des Français pour le placements actions.

Les Français craintifs

Preuve que les Français sont craintifs, la détention d’actions par les Français est parmi les niveaux les plus faibles d’Europe. En baisse depuis plusieurs années, ce taux remonte depuis un an. 

En 2008, le taux de détention d’actions en direct s’élevait à 13,8%. 
En mars 2017, il s’établit à 7,6 %, après avoir touché un point bas en 2016 à 6,2%.

Des idées fausses sur l’épargne en actions

Ce sont donc des freins psychologiques qui ont été identifié. Pour les comprendre, l’Autorité des Marchés financiers (AMF) a mené une étude auprès des épargnants (1). Il en ressort que les réticences identifiées sont ancrées dans les esprits.

Première croyance : les placements en actions sont considérées comme une épargne bloquée et non liquide. Elle serait réservée à des initiés aisés.
Deuxième croyance : l’épargne en actions est associée à un risque perçu qui ne se réduit pas dans la durée. Elle est jugée aléatoire, risquée, voire non rentable.
Par conséquent, l’investissement en actions fait naître l’idée d’un rapport coût / bénéfice assez négatif . Lui est assimilé un sacrifice en terme de coût financier et en temps passé à suivre régulièrement le placement, s’informer etc, le tout, pour un bénéfice aléatoire.

Lever les freins psychologiques

Pour l’AMF, il est temps de lever les freins psychologiques et de déconstruire les idées fausses sur l’épargne en actions. Les Français doivent diversifier leurs placements pour limiter le risque de perte. 

Or, « dans un environnement économique en croissance et dans un cadre financier relativement stable, l’épargne en actions fluctue mais finit le plus souvent, à la longue (au moins 20 ans), par procurer des rendements supérieurs à ceux des autres placements », indique le régulateur. 

Le rendement annualisé moyen des placements diversifiés en actions d’une durée de 20 ans s’élève à 5,3%.

Ensuite, l’AMF rappelle que le placement en actions est souple et facilement accessible. « Il est possible en pratique d’épargner régulièrement, avec de très petits montants, sur des fonds diversifiés en actions. 
Les sommes investies restent disponibles en cas de nécessité et les placements collectifs diversifiés (fonds et SICAV), gérés par des professionnels, offrent des solutions « clé en main » aux épargnants n’ayant ni le temps ni les connaissances pour investir eux-mêmes sur les marchés financiers ».

(1) La lettre de l’Observatoire de l’épargne de l’AMF n°24 de juillet 2017

Investir dans de la "pierre - papier"

Posted on December 30, 2016 at 11:27 AM Comments comments (3266)
"La pierre - papier" affiche de bonnes performances et l’enveloppe de l’assurance-vie est dotée d’une fiscalité favorable.
Alors, pourquoi ne pas loger vos SCPI et OPCI dans un contrat d’assurance-vie ?

Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) ou Organismes de Placement Collectif en Immobilier (OPCI), les placements en pierre papier ont affiché des performances record en 2015 : 4,85% nets de frais et de charges pour les SCPI, 3,1% pour les Opci, selon les chiffres de l’Association française des sociétés de placement immobilier.

Profitez d’une fiscalité allégée :

Détenir des SCPI ou des OPCI au sein d’un contrat d’assurance-vie vous permet de profiter de la fiscalité spécifique de l’assurance-vie, qui présente des avantages par rapport à une détention en direct.

Si vous retirez tout ou partie des fonds 8 ans après la souscription du contrat, les produits du contrat d’assurance-vie sont soumis à l’impôt sur le revenu ou, sur option, au prélèvement libératoire au taux de 7,5%.
Vous bénéficiez toutefois d’un abattement de 4.600 euros par an, 9.200 euros si vous êtes soumis à une imposition commune.

En cas de retraits des fonds moins de 8 ans après la souscription du contrat, les produits sont ajoutés à votre revenu imposable au barème progressif de l’impôt sur le revenu.
Vous pouvez opter pour le prélèvement forfaitaire libératoire de l’impôt sur le revenu dont le taux s’élève à 35% si le retrait a lieu avant la fin de  la 4 année, 15% si le retrait a lieu entre la 4 et la 8 année.
N’oublions pas que l’assurance vie offre une fiscalité particulièrement favorable en cas de transmission par décès des capitaux investies.

Davantage de liquidité :

Lorsque la pierre papier est détenue dans un contrat d’assurance-vie,   sa liquidité s’en trouve facilitée.
La compagnie d’assurance est en effet obligée de garantir la liquidité des parts de SCPI détenues dans le contrat et de verser les fonds dans  les 2 mois après l’ordre de vente.
Pour les OPCI, c’est leur composition qui garantit leur liquidité puisque ces organismes doivent être composés, pour 10 % au moins, de liquidités.

Nos partenaires assureurs vous offrent accès à divers supports d'investissement dans la "pierre - papier"
Nous consulter par mail, Daniel MANIVET - C.G.P.I.

la lutte contre le blanchiment et contre le financement du terrorisme

Posted on March 29, 2016 at 1:16 PM Comments comments (3754)






Principes généraux sur la lutte contre le blanchiment et 
contre le financement du terrorisme :


Obligations et moyens  : 

Le dispositif de gestion du risque de lutte contre le blanchiment de capitaux 
et de financement du terrorisme de Swiss Life France s’appuie notamment 
sur la connaissance des clients et prospects, acquise par les interlocuteurs commerciaux lors de la phase d’analyse des besoins et des objectifs du futur souscripteur, et, pour les clients déjà titulaires de contrats auprès de Swiss Life France, 
des échanges intervenus pendant la vie du contrat, notamment avant la réalisation de l’opération demandée par le client. 

La présente instruction traite des modalités pratiques du recueil des éléments de connaissance du client et leur examen attentif, qui se traduisent par : 
des mesures d’identification des personnes physiques et morales qui doivent
 y être soumises, selon les cas prévus et les modalités exposées.
 
Des mesures de connaissance du client et des opérations :

Connaissance du client La présente instruction s’articule autour 
de l’identification des nouveaux clients de SwissLife Assurance et Patrimoine
 et la connaissance actualisée des clients. 

Les éléments de connaissance du client  appellent les précisions suivantes. 

Objet et nature de la relation : Ces éléments sont exigés par les textes. 

Il s’agit, pour l’assurance vie et capitalisation, de la souscription du contrat d’assurance vie, de son objet même et de l’objectif poursuivi parle client (exemple pour un contrat de type « épargne » : constitution et valorisation d’un capital et transmission d’un capital en cas de décès). 

Ce point fait l’objet d’une formalisation spécifique dans le cadre 
des obligations de formalisation du conseil pesant sur les agents généraux, 
les courtiers et le réseau salarié Swiss Life. 

Le document établi par les courtiers n’est pas exigé pour l’émission du contrat. 
Ce point est essentiel : la cohérence de la souscription puis des opérations en cours de contrat sera appréciée notamment en regard de l’objet du contrat. 
Concernant l’objet et la nature des opérations en cours de contrat et à son dénouement, ils’agit de l’exécution du contrat ; s’agissant des opérations demandées en cours de contrat, l’objectif économique poursuivi par le client peut faire l’objet d’une interrogation de celui-ci. 

Justification économique de l’opération : Ils’agit des raisons économiques, financières ou juridiques qui motivent l’opération envisagée et ses caractéristiques. 

La présente instruction fixe les cas dans lesquels les explications de l’interlocuteur commercial et du client doivent être consignées sur un document spécifique, signé du client et de l’interlocuteur commercial. 

Origine des fonds : Ils’agit de l’origine économique des fonds, et non de leur traçabilité, qui est d’une part garantie par la limitation des modes de règlement au sein de SwissLife Assurance et Patrimoine, et d’autre part, pour les opérations faisant l’objet de mesures de vigilance renforcées.

Lorsque cela est requis par les instructions de SwissLife Assurance et Patrimoine, l’interlocuteur commercial, le SCIV ou le RCP s’enquièrent de l’origine précise 
des fonds, c’est-à-dire de la nature de l’opération ayant généré les fonds
 qu’il est envisagé de verser à SwissLife Assurance et Patrimoine. 

L’interlocuteur commercial recueille dans les cas prévus par la présente instruction les justificatifs correspondants et les éléments bancaires établissant la réalité
 de l’opération et le fait que les fonds versés à SwissLife Assurance 
et Patrimoine ont bien été générés par ladite opération. 

Les justificatifs fournis par les clients doivent être : 
 - des copies lisibles,sauf le cas des attestations notariales, d’avocat ou 
de banque qui doivent être produites en original ou en copie certifiée 
conforme par le professionnel ou l’organisme bancaire ;
 - nominatifs et datés et, lorsque la copie d’un acte est requise, signés ; 
les simples projets ne sont pas admis ; 
- complets : la copie d’un acte est requise ; les extraits ne sont pas admis. S’agissant des documents pouvant être demandés afin d’établir la réalité 
de l’opération à l’origine des fonds, notamment les documents bancaires,
 ils doivent être nominatifs et établir le crédit récent des sommes sur le compte dont proviendra le versement envisagé. 
Ne doivent pas être admis des extraits de compte sur lesquels n’apparaissent pas le nom du titulaire et / ou le numéro de compte (attention notamment 
aux relevés Internet ou copies d’écran).

- destination des fonds : il s’agit d’une part de la destination géographique 
des fonds, d’autre part de la destination économique des fonds
Lorsque cela est requis par les instructions de SwissLife Assurance et Patrimoine, l’interlocuteur commercial s’enquiert de la destination économique des fonds, 
qui peut être à titre d’exemple : projet immobilier, couverture d’un prêt, etc. 

S’agissant de la destination géographique des fonds, des mesures de vigilance élevée ou un examen renforcé de l’opération peuvent être requis, notamment 
si les fonds sont à destination de pays extérieurs à l’Union européenne. 

Une attention particulière doit être portée sur toute demande de règlement 
à destination d’un Etat figurant sur les listes de juridictions à haut risque et non coopératives identifiées par le GAFI. 
(Transmission au déclarant TRACFIN) 

Pour SWISSLIFE PATRIMOINE :  Daniel MANIVET C.G.P.I et Assureur - conseil

Investir dans une assurance vie

Posted on March 17, 2016 at 10:29 AM Comments comments (162)
COMMENT INVESTIR À PARTIR D'UNE ASSURANCE-VIE ?


Un contrat d’assurance-vie permet en principe d’investir sur des supports assez variés. 

On parle de contrats multisupports par opposition aux contrats mono-supports investis dans un fonds en euros. 
Selon les contrats, le choix est limité à quelques fonds ou bien élargi à plus d’une centaine. 
Cela peut être un critère de choix entre deux contrats ayant des frais et des modalités de fonctionnement très proche. 
La notice du contrat d’assurance-vie précise l’ensemble des fonds et supports éligibles. 
On parle aussi d’unité de compte. 
L’univers des unités de compte permet de diversifier son épargne tant en fonction des secteurs que des thèmes ou nature juridiques des supports :
  • Actions, 
  • obligations, 
  • matières premières, 
  • devises, 
  • Sicav, 
  • Fonds commun de placements, 
  • SCPI, 
  • Trackers, 
  • ETF…
Vous pouvez investir à long terme tout en vous couvrant des aléas de court terme pour obtenir une performance satisfaisante. 
Sauf à faire appel à professionnel, il convient d’éviter d’être investi en direct en actions ou obligations et de préférer des fonds actions, des fonds obligataires ou des fonds diversifiés. 
Ces derniers sont suivis au quotidien par des équipes de gestion expérimentées. 
Ces dernières paraissent mieux armées qu’un particulier seul pour panacher votre épargne entre les actions, les obligations, les devises, et les matières premières.
Et dans ces thématiques savoir quel acteur offre le plus de potentiel au regard de la conjoncture. 
Si vous ne vous sentez pas à l’aise pour choisir tel ou tel fonds, les dernières versions de contrats d’assurance-vie s’enrichissent de formule de gestion en complément de la gestion libre. 
  • D’un côté, il y a la gestion pilotée. 
Selon votre profil de risque et votre objectif de rendement, vous investissez sur une poche de fonds dits “prudent”, “équilibrés” et “dynamique”. 
Mais vous gardez une partie de la décision d’investir. 
  • D’un autre côté, il y a la gestion sous mandat. Là, vous léguez à un professionnel le soin de gérer votre contrat et de décider pour vous sur la base d’objectifs validés avec vous. 
A chaque arbitrage, il se doit de vous avertir et de vous expliquer pourquoi il achète, se renforce, s’allège ou vend un support. Autant la gestion pilotée peut concerner tous les souscripteurs, même si parfois il existe un montant d’épargne minimum à gérer, autant la gestion sous mandat est réservée pour la clientèle ayant plusieurs centaines de milliers d’euros à placer.

Retraite et assurance-vie

Posted on January 27, 2016 at 9:06 AM Comments comments (200)

L’ASSURANCE-VIE : UN INCONTOURNABLE POUR PRÉPARER SA RETRAITE


L’assurance-vie s’impose comme le produit de référence pour préparer des revenus à la retraite, grâce aux conditions fiscales accordées. 

Tout repose sur le capital que vous pouvez verser à la souscription, puis régulièrement jusqu’à son terme, et les choix de placements que vous ferez. 
Longtemps, les fonds en euros offraient une sorte de pilotage automatique. Rien à faire, les rendements tombaient chaque année. 

Avec la baisse des taux d’intérêts à un niveau extrêmement bas, les fonds en euros ne rapportent plus et demain, coûteront même de l’argent à leur détenteur. 
Plus la date du terme du contrat est lointaine, plus vos placements peuvent rapporter. Bien sûr cela est fonction de l’unité de compte choisie parmi toutes celles proposées dans le contrat : actions, fonds actions thématiques, fonds indiciels, fonds de fonds, fonds obligataires, fonds en euros…
Arrivé au terme du contrat, la compagnie d’assurance-vie verse annuellement, semestriellement, trimestriellement ou mensuellement la rente déterminée à la souscription du contrat sur la base des sommes placées, des gains obtenus et du montant de la rente souhaitée. 
Vous pouvez opter aussi pour un versement unique de tout ou partie du capital. Par exemple, convenir d’un versement en rente pour 65% du capital constaté sur le contrat et percevoir le reste dès le terme du contrat d’assurance-vie.

Dans la même logique, vous pouvez compléter avec un PERP, un contrat Madelin ou un plan d’épargne en actions. La logique est proche. 
Pour le PEA, vous avez plus de liberté sur les supports choisis, même s’ils doivent avoir un visa d’éligibilité. 

En revanche, évitez la détention en direct des actions dans un compte-titre. PEA, PERP, Madelin ou assurance-vie vous permettent de faire les mêmes opérations tout en exonérant tous les gains, ou en partie, en respectant la durée de détention minimale prévue pour ces deux placements.






ATHENA OCTOBRE 2015

Posted on October 6, 2015 at 11:59 AM Comments comments (2608)
Bonjour,
Nous avons le plaisir de mettre à votre disposition ce jour une nouvelle campagne d'unité de compte structurée sur-mesure ATHENA OCTOBRE 2015 dont vous trouverez ci-dessous le résumé des caractéristiques. 
 


ATHENA OCTOBRE 2015
Une opportunité d'investissement pour des clients sélectionnés

 
Caractéristiques du produit :
 
à Commercialisation : jusqu'au 30 octobre 2015

à Durée d'investissement conseillée : 10 ans

à Sous-jacents : CAC 40 et EURO STOXX 50

à Cadre d'investissement :

o   Assurance vie. Les contrats d'assurance vie éligibles sont identiques à ceux des campagnes Objectif.
o   CTO.
à Minimum d'investissement :
o   Assurance vie : 50 000€
o   CTO : 100 000 €


Mécanismes :
 
à Mécanisme automatique de remboursement anticipé activable dès la première année :
 
À l'issue des années 1 à 9, à chaque date de constatation annuelle, dès que l'indice le moins performant enregistre une performance positive ou nulle depuis l'origine, un mécanisme de remboursement anticipé est automatiquement activé et le produit s'arrête. L'investisseur reçoit :
 
L'intégralité du capital initial
+
Un gain de 9,50 % par année écoulée depuis l'origine
Le Taux de Rendement Annuel net est alors de 9,50 %

à Mécanisme de remboursement à  l'échéance des 10 ans :
 
À la date de constatation finale, si le mécanisme de remboursement anticipé n'a pas été automatiquement activé précédemment, on observe la performance de l'indice le moins performant depuis l'origine.
 
  •  Cas favorable : Si l'indice le moins performant enregistre une performance positive ou nulle depuis l'origine, l'investisseur reçoit :
 
L'intégralité du capital initial
+
Un gain de 9,50 % par année écoulée depuis l'origine
(soit un gain de 9,50 % x 10 = 95,00 %)
Le Taux de Rendement Annuel net est alors de 6,90 %
 
  •  Cas médian : Si l'indice le moins performant enregistre une performance négative mais supérieure ou égale à -50% depuis l'origine, l'investisseur reçoit :
 
L'intégralité du capital initial
 
  •  Cas défavorable : Si l'indice le moins performant enregistre une performance inférieure à -50% depuis l'origine, l'investisseur reçoit :
 
La Valeur Finale de l'indice le moins performant

Dans ce scénario, l'investisseur subit une perte en capital à l'échéance 
qui peut être totale ou partielle

Nous tenons à votre disposition la documentation de ce support d'investissement

Daniel MANIVET - C.G.P.I pour SWISSLIFE PATRIMOINE et Banque Privée




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