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L'épargne responsable

Posted on March 10, 2021 at 12:38 PM Comments comments (131)
En France, les produits d’épargne responsable pèsent 461 milliards d’euros et sont tout près du cap des 1 000 fonds.À l’occasion de la sortie de l’édition annuelle de MARKET DATA - Fonds durables France, Novethic dévoile les chiffres clés 2020 et analyse les tendances de ce marché dynamique où le durable se décline sous toutes ses formes.

Avec une collecte annuelle de 100 milliards d’euros et une croissance de +66% des encours sous gestion, le marché des fonds durables ouverts aux épargnants français ne connaît pas la crise.     À l’occasion de la sortie de l’édition annuelle de MARKET DATA - Fonds durables France, Novethic dévoile les chiffres clés 2020 et analyse les tendances de ce marché dynamique où le durable se décline sous toutes ses formes.
L’offre de fonds labellisée a le vent en poupe

En plein essor, le marché français de l’investissement responsable compte 245 fonds supplémentaires et atteint 461 milliards d’euros au 31 décembre 2020 (+66% par rapport à l’année précédente). 

Le fait marquant est l’explosion de la part de marché du label ISR. 

Deux facteurs expliquent le développement du label ISR en 2020 : l’entrée en vigueur de l’obligation créée par la loi PACTE qui oblige tous les distributeurs d’assurance vie, à proposer au moins un fonds labellisé (ISR, GreenFin ou Finansol), et le mouvement de labellisation de gammes, initié en 2018 par la Banque Postale Asset Management (LBPAM).

Les gestionnaires d’actifs misent en masse sur la labellisation pour conquérir les épargnants
Si le label Greenfin, dont la cible sont les fonds environnementaux, tire son épingle du jeu avec +45% de fonds supplémentaires et +140% en volume d’encours sur l’année, le label ISR se taille la part du lion. 

Les fonds labellisés ISR représentent plus de la moitié des fonds durables distribués aux épargnants français et deux tiers des encours.

En 2020, le label ISR a évolué. Il a durci ses exigences en matière de reporting et de transparence et intégré une nouvelle déclinaison immobilière. 13 premiers fonds ont été labellisés ISR immobilier en 2020, apportant une nouvelle dimension orientée sur l’amélioration des performances environnementales et sociales des actifs immobiliers détenus en portefeuille.

Dans cette bousculade au portillon de la labellisation se pose inévitablement la question de la visibilité et de la lisibilité de la finance durable pour les épargnants français, alors que cela va devenir un thème d’entretien avec leurs conseillers financiers dans les mois qui viennent.

Cible privilégiée : les placements à valeur ajoutée climatique
La thématique environnementale reste une tendance porteuse pour la finance durable et constitue toujours la moitié de l’offre de fonds thématiques (236 fonds à fin 2020 pour 120 Mds €) mais la dynamique est forte sur la prise en compte de critères climatiques.

Première conséquence : l’exclusion des énergies fossiles devient plus fréquente dans les portefeuilles durables et l’exclusion du charbon a tendance à se généraliser. 
Elle est appliquée par 60% des fonds durables recensés par Novethic en 2020, même si elle n’est pas requise pour obtenir le label ISR.
Seconde conséquence : la dynamique des fonds bas carbone s’amplifie en lien avec la multiplication des engagements des acteurs financiers à atteindre la neutralité carbone.
Fin 2020, une cinquantaine de fonds ont axé leur marketing sur une approche « bas carbone » mais leur ambition climatique varie. Certains sélectionnent des actifs qui veulent réduire leurs émissions, d’autres font le lien avec la limitation à 2 degrés du réchauffement climatique prévue par l’Accord de Paris de 2015.2020 est l’année du lancement des deux indices spécialisés promus par le plan d’action finance durable de l’Union Européenne
Le plus exigeant est dit « aligné sur l’Accord de Paris » (Paris Aligned Benchmark_PAB), 
l’autre est axé sur la transition vers une économie bas carbone (Climate Transition Benchmark_CTB).  
Tous deux commencent à servir de support à des fonds indiciels.

2021, année de la régulation pour les fonds durables
L’agenda réglementaire commence en mars, date butoir pour la mise en conformité de 
la documentation juridique des fonds durables français avec les recommandations de l’AMF. 
C’est aussi la date d’entrée en vigueur de la réglementation européenne sur le reporting. 
le reporting des fonds durables qui devront publier des informations sur leurs performances environnementales et sociales ainsi que sur l’impact financier de risques ESG comme le changement climatique. Cela devrait aboutir à une floraison d’indicateurs d’impact aux méthodologies variées qui feront toute la richesse du marché en 2021. 

L’objectif in fine est de faciliter le dialogue avec l’épargnant final en lui proposant des indicateurs de mesure de performance ESG, clairs et concrets.

Next Finance , le 4 mars 2021

le PER, nouveau produit d’épargne retraite

Posted on July 4, 2020 at 6:15 AM Comments comments (2269)


Lancé le 1er octobre 2019, le PER, nouveau produit d’épargne retraite qui succède au PERP et au contrat Madelin, rencontre un franc succès auprès des Français avec l’ouverture de plus 84.000 plans d’épargne retraite en l’espace de trois mois. 

Quelles sont les raisons de cet engouement ? 
Le PER peut-il devenir le nouveau placement préféré des Français ? 
Le PER et l’assurance-vie sont-ils complémentaires ? 


La crise sanitaire actuelle liée au coronavirus, qui s’accompagne d’une très lourde crise économique, a d’ores et déjà fait une victime collatérale. 

La réforme des retraites est en effet mise en suspens, reportée, voire purement et simplement annulée. Pourtant, pour chaque Français, la question de la préparation et du financement de sa retraite reste entière. 

Comment dès maintenant, est-il possible de se constituer un patrimoine pour compenser la perte de revenus lors du passage à la retraite ?

 L’assurance-vie ? Malgré la baisse du rendement du fonds en euros, ce contrat demeure toujours en tête de liste des placements préférés des Français. 

Mais, son principal intérêt est surtout de faciliter la transmission de son patrimoine grâce à une fiscalité avantageuse. A l’inverse, pour ceux qui souhaitent bénéficier de revenus complémentaires pour la retraite, le PER a une réelle carte à jouer en lieu et place de la traditionnelle assurance-vie.

Une fiscalité avantageuse :
De fait, ce nouveau placement, qui n’a encore pas fêté sa première année d’existence, bénéficie de nombreux atouts notamment pour les ménages soumis à une tranche marginale d’imposition supérieure à 30 %. 

L’épargnant a en effet la possibilité de déduire de son revenu imposable les sommes versées sur ce placement pendant l’année, dans la limite de 10 % des revenus professionnels, nets de cotisations, avec une déduction maximale pour 2020 de 32.419 euros. 

En outre, si à l’année N, ce plafond n’a pas été atteint, il est possible de reporter ce reliquat jusqu’à l’année N+3. Un dispositif qui peut permettre à un épargnant soumis à un taux d’imposition de 45 % de déduire jusqu’à 126.000 euros sur son revenu imposable.

Ce placement se révèle aussi très intéressant afin de protéger son conjoint. Grâce à la mutualisation des plafonds de déduction, le conjoint possédant le revenu le plus bas peut bénéficier d’un plafond plus élevé. 

Le PER constitue donc un outil idéal pour piloter au mieux sa fiscalité, notamment dans les cas d’importants différentiels de revenus au sein d’un couple. Moderne et souple, ce placement possède de nombreux atouts et peut être mis en place dès aujourd’hui pour profiter d’une déduction immédiate grâce au prélèvement à la source.

Une sortie en rente favorisée
A la différence des anciens produits d’épargne retraite, il est possible de récupérer en une seule fois l’intégralité de l’épargne issue des versements volontaires. Cette sortie en capital n’est toutefois qu’une option. 

L’objectif premier du PER est de faciliter voire de démocratiser la sortie en rente de son produit d’épargne.  Reste que l’investisseur peut finalement opter pour différents schémas de sorties : rente viagère, sortie en capital en plusieurs fois, ou encore sortie en rente et en capital. Mais il est crucial de bien faire attention à la fiscalité en fonction de l’option retenue. 

Pour profiter au maximum de l’effet de levier offert par ce placement, il est ainsi recommandé de privilégier une sortie en rente. En effet, si l’épargnant choisi à l’entrée de déduire de son revenu imposable ces versements, ceux-ci seront soumis au barème progressif de l’impôt à la sortie, et cela notamment dans le cas d’une sortie en capital. 

Même, si dans ce cas de figure, l’épargnant reste toujours gagnant car bien souvent, le taux d’imposition diminue lors du passage à la retraite. 

Autre atout non négligeable : il est possible en cours de vie du contrat et sous certaines conditions de récupérer le capital investi. 
Ainsi, même si, en théorie, l’épargne est bloquée jusqu’au départ en retraite, l’acquisition de sa résidence principale, la perte d’autonomie, 
le surendettement, le chômage de longue durée, etc. sont autant de motifs de déblocage anticipé du capital. 

Une souplesse considérable pour l’épargnant qui peut préparer sa retraite en toute sérénité tout en sachant qu’en cas de coup dur, le capital n’est pas immobilisé.

Enfin, grâce à de nouvelles règles de transférabilité, il est possible d’y transférer son contrat d’assurance-vie ainsi que l’ensemble des placements d’épargne retraite individuelle et collective déjà acquis vers ce nouveau PER. 

L’objectif du gouvernement est clair :faire du PER le produit d’épargne retraite qui accompagne les Français tout au long de leur vie. 

La balle est désormais dans le camp des épargnants pour faire du PER une réelle et totale réussite !

une rétraction de la consommation des énergies fossiles en 2020

Posted on June 17, 2020 at 5:09 AM Comments comments (193)
Sans surprise, la crise du Coronavirus va avoir pour effet une rétraction de la consommation des énergies fossiles en 2020, selon les prévisions de l’Agence internationale de l’énergie (AIE).

 Le charbon, le pétrole et le gaz devraient reculer respectivement de 8 %, 9 % et 4 % cette année. 

Cette tendance pourrait perdurer à plus long terme et peut-être permettre d’engager un véritable virage vers un monde décarboné. D’autant plus que les énergies renouvelables se développent à des coûts de plus en plus compétitifs.

Dans un rapport publié le 10 juin, l’AIE prévoit que la pandémie aura par exemple un impact sur le marché du gaz jusqu’en 2025 au moins, car les capacités de production seront supérieures à la demande, faisant plonger les prix et les investissements. Ces derniers pourraient chuter de près d’un tiers dans le pétrole et le gaz et ceux liés à l’industrie du schiste, déjà sous pression, de moitié.

La croissance du gaz ne devrait ainsi augmenter que de 1,5 % par an en moyenne d'ici à 2025 tandis que la production de pétrole devrait baisser de 9 millions de barils par jour au même horizon.

La part du charbon continue quant à elle de se réduire dans le mix électrique mondial, même s'il reste encore majoritaire (40 %). L'Inde a pour la première fois enregistré une baisse du charbon de 3,5 % en 2019, tandis que celle-ci atteignait 12 % aux États-Unis ou encore 20 % en Allemagne. 

Le Royaume-Uni vient également d'enregistrer un record en se passant pendant deux mois d'électricité provenant de centrales à charbon, une première depuis la Révolution industrielle.     

Le pays s'est fixé pour objectif de ne plus avoir recours au charbon pour produire de l'électricité d'ici 2025. Le Covid-19 est une occasion à saisir.

Le recul de la demande et les risques croissants pour les investisseurs pourraient dès lors amputer des deux tiers la valeur des énergies fossiles et les profits de ce secteur, selon un rapport de Carbon Tracker Initiative, qui évalue les pertes à 25 000 milliards de dollars.

 "La concurrence d'énergies non carbonées aux coûts de plus en plus compétitifs, et les politiques des États en matière climatique et de souveraineté énergétique sont en train de pousser l'industrie du pétrole, du gaz et du charbon, vers le déclin final", prévient le think tank.

"Personne ne connaît l'ampleur de la reprise en 2021," explique à l'AFP l'auteur principal de l'étude, Kingsmill Bond.

 Mais le temps de retrouver les niveaux passés, "les technologies renouvelables seront assez développées pour répondre à la croissance de la demande". 

En 2019, l'électricité d'origine renouvelable a représenté 72 % de la croissance du secteur électrique, selon l'Agence internationale de l'énergie renouvelable (Irena). 

Or, quand une technologie concurrente absorbe la croissance et dépasse 5 % du marché, la technologie plus ancienne entame son déclin, comme l'histoire industrielle l'a montré, argumente Carbon Tracker.

La récente baisse du dividende chez Shell, la dépréciation de plus 4,8 milliards d’euros chez Repsol en début d'année ou de 17,5 milliards chez BP ainsi que la suppression de 10 000 emplois au sein de la major britannique sont autant de signaux en ce sens. 

L’OCDE et l’AIE appellent ainsi les États à profiter des actions de relance post Covid-19 pour éliminer le soutien aux énergies fossiles. Et le PNUE (Programme des Nations Unies pour l'environnement) prévient : "si on rate cette chance, il pourrait devenir encore plus difficile de trouver les financements pour décarboner le système énergétique dans une économie mondiale post Covid-19 caractérisée par des dettes publiques élevées et des finances sous contrainte dans le secteur privé."

Les fonds durables confirment leur résilience en période de crise

Posted on April 21, 2020 at 5:57 AM Comments comments (1328)


Sur le premier trimestre de l’année, les fonds durables de la base Novethic confirment leur surperformance par rapport aux fonds actions classiques. 

Ils font montre d’une plus forte résilience pendant la phase de panique des marchés, notamment dans la zone euro. Les fonds durables auront moins pâti que le reste du marché de la crise liée à la pandémie de Covid-19 sur le premier trimestre. 

L’équipe de recherche de Novethic a étudié la performance des 397 fonds durables en actions de sa base pour la comparer aux grands indices de référence, comme elle l'avait déjà fait au début de la crise du coronavirus. Elle semble montrer une plus grande résilience de ces fonds aux fluctuations des marchés financiers.

Sur l’ensemble du premier trimestre, les fonds durables ont surperformé par rapport au marché de +0,7 %.

 "En moyenne, depuis le début de l’année, les fonds durables surperforment par rapport aux indices "classiques" associés, sauf aux États-Unis où les fonds durables ont néanmoins mieux résisté à la baisse des marchés", remarque Lorène Moretti, analyste produits financiers durables chez Novethic. 

C’est en effet en décomposant cet écart de performance, entre la période de panique sur les marchés financiers jusqu’au 18 mars et la petite remontée qu’ils ont connu ensuite, que les résultats sont encore plus frappants. 
Pendant la phase baissière, jusqu’au 18 mars 2020, les fonds durables de la base Novethic ont surperformé les fonds classiques de +1,4 % sur cette période. Puis, lorsque les marchés sont repartis à la hausse, les fonds classiques ont repris un très léger avantage, l’écart étant passé à -0,7 %. 

Avec toutefois quelques disparités entre les régions :
Des disparités régionales pendant la période de baisse des marchés, la surperformance des fonds durables aux États-Unis par rapport à l’indice S&P 500 n’est ainsi que de 0,5 %, sachant que la chute des marchés n’a pas été aussi violente qu’en Europe. 

Selon Morningstar, les fonds ESG américains ont d’ailleurs enregistré des records de collecte sur le premier trimestre, avec 10,5 milliards de dollars, même si les flux ont fléchi sur le mois de mars tout en restant positifs.

En Europe, l’écart n’est également que de +0,6 % par rapport à l’indice MSCI Europe. La surperformance est en revanche bien plus forte au niveau de la zone euro où l’écart de performance atteint +3,1 % en faveur des fonds durables, par rapport à l’Eurostoxx. 

Les fonds durables commercialisés en France enregistrent également un écart important de +1,3 % par rapport au Cac 40.

Lorsque les marchés financiers ont commencé à se reprendre à partir du 19 mars, l’écart de performance a plutôt tourné à l’avantage des fonds classiques.

La zone euro a en toute logique connu la plus forte correction, qui s’est toutefois limitée à un écart de performance de -1,2 % en défaveur des fonds durables (contre une surperformance de +3,1 %). 

Sur l’ensemble de l’Europe, la sous-performance n’est que de -0,1 %, et de -0,5 % aux États-Unis.

Ces tendances devront être suivie sur le reste de l’année, pour vérifier la bonne tenue des fonds durables à la fois en période de crise, mais également en période de reconstruction de l’économie. 

De plus en plus de voix s’élèvent, notamment en Europe, pour que les plans de relance prennent en compte la résilience des entreprises aux crises majeures, qu’elles soient sanitaires, climatiques, sociales, etc. L’orientation des flux financiers vers la finance durable est, dans ce cadre, d’autant plus importante.

OPCI SwissLife Dynapierre.

Posted on March 27, 2020 at 6:07 AM Comments comments (3447)






Dans le contexte sanitaire, économique et financier actuel, nous tenions à vous informer des évolutions récentes concernant les investissements en immobilier de notre OPCI SwissLife Dynapierre.



Les investissements en immobilier

Dans un contexte où les bourses mondiales sont particulièrement affectées différents éléments sont à prendre en compte en immobilier :

Le marché de l’investissement

Après plus de 10 ans d’expansion, le marché de l’investissement devrait connaître une période attentiste légitime face à l’évolution encore incertaine de la gestion de la pandémie et des mesures économiques qui en découleront. Toutes les activités économiques sont touchées de manière directe ou indirecte et l'impact dépendra de l'amplitude et de la durée du choc (récession technique ou plus). La dynamique doit se penser à long terme et non pas à chaud. Forcément, en assurant aux entreprises de passer le cap et en les aidant à renouer avec un sentier de croissance, l'immobilier d'entreprise en bénéficiera.

La valorisation des actifs immobiliers et des fonds d’investissement

Dans ce contexte attentiste, il pourrait y avoir dans les prochains mois une révision des valeurs vénales des actifs immobiliers. Néanmoins, celle-ci semblerait être limitée par rapport à la décote des marchés financiers.

Les valeurs locatives

A l’avenir pour analyser l’impact sur les loyers, il faudra distinguer les locataires en fonction de
leur typologie qui sera plus ou moins affectée par l’économie mondiale, et également distinguer les immeubles en fonction de leur nature : bureaux, commerces, services, hôtels et logistique.


 
Quelles conséquences sur l’OPCI SwissLife Dynapierre ?

Depuis 2016, l’OPCI SwissLife Dynapierre s’emploie à acheter des actifs situés dans les grandes métropoles européennes. Le fonds a aussi accordé une place très importante au marché le plus profond et le plus liquide : l’immobilier de Bureaux en France et en Europe.

 Il a également diversifié la typologie de ses actifs en investissant dans des commerces situés dans les quartiers centraux des grandes villes européennes et dans le secteur de l’hôtellerie pan-européenne permettant de s’adresser à une clientèle à la fois business et touristique.

Bien sûr des questions peuvent d’ores et déjà se poser quant à la solvabilité de certains locataires. Néanmoins, nos équipes ont toujours sélectionné des emplacements exploités par des très grands groupes internationaux. Cette stratégie de diversification géographique et sectorielle a pour objectif de limiter les impacts des mouvements économiques. Mais en cette période de gravité,   
il ne faut pas hiérarchiser les pays d’Europe et leurs marchés immobiliers car nous manquons à ce jour de recul : il faut s’inscrire dans l’action et la responsabilité collectives avec une vision européenne sur une classe d’actif qui se gère avec une duration longue.

Enfin, au 28 février 2020, la poche financière est toujours majoritairement composée de liquidités (36,44% de l’actif brut), faiblement exposée aux foncières cotées (2,45% de l’actif brut), et aux OPCVM (2,67% de l’actif brut). Le fonds devrait être en conséquence légèrement impacté dès la prochaine VL par la forte baisse observée sur les marchés financiers plus particulièrement sur les foncières cotées.

De façon immédiate :

Le fonds n’a pas connu de dépréciation à ce jour sur ses investissements immobiliers principalement de type « core » et l’impact est faible sur sa poche financière, majoritairement investie en liquidités. Sa performance depuis le début de l’année et arrêtée au 13 mars est toujours positive.

• A ce jour, nous n’avons subi aucun retard de facturation sur les loyers et les encaissements ont été conformes à nos prévisions et engagements à fin février 2020.

• Au 20 mars, le fonds n’a subi strictement aucun rachat inhabituel.


Les perspectives à moyen terme :

• Sur la valorisation les risques de dépréciation existent d’ici la fin d’année mais la baisse semble à ce jour limitée compte tenu des prix actuels et de la demande effective.

• Sur les valeurs locatives, des inconnues persistent :

- En fonction des annonces du gouvernement et de leur mise en application ;

- En fonction de la conjoncture globale et de la capacité des locataires à honorer leurs engagements.

Pour finir, des difficultés temporaires pourraient bien sûr apparaître concernant la gestion locative. Nos équipes feront tout leur possible pour maintenir le niveau actuel des loyers mais en tant que société de gestion nous devrons aussi rester attentifs et solidaires quant à l’aide que nous pourrions apporter à l’économie et à nos locataires.

Enfin et quel que soit l’avenir de l’économie mondiale dans les prochains mois, nous restons intimement convaincus que les marchés immobiliers « core » conserveront leur capacité à encaisser les chocs structurels et à reprendre leur progression dans la prochaine phase de relance économique.













Les trois piliers de l'investissement durable

Posted on November 28, 2019 at 5:15 AM Comments comments (3539)
Afin d’identifier les entreprises les mieux placées pour tirer parti des opportunités considérables de la révolution durable, notre approche repose sur trois piliers. 

Elle évalue la durabilité du modèle financier, des pratiques de l’entreprise et du modèle économique d’une entreprise. 

Notre approche intégrant trois piliers de durabilité d’une entreprise :

1. Durabilité du modèle financier :

Le point de départ de tout investissement dans une entreprise est sa viabilité financière, quelle que soit la classe d’actifs envisagée.
Pour les actions, par exemple, nous cherchons à identifier les sociétés capables de générer des rendements économiques excédentaires. Pour ce faire, nous pensons qu’elles doivent pouvoir optimiser le capital, générer de la trésorerie et équilibrer leurs comptes indépendamment des marchés de capitaux.
Pour le crédit, nous évaluons la solvabilité globale des sociétés en analysant leurs données financières afin de pouvoir apprécier la qualité de leur crédit, sur la base des fondamentaux et leur capacité à rembourser et à refinancer leurs dettes. 
Contrairement aux indices traditionnels pondérés par la capitalisation boursière,
notre point de départ est la qualité de la dette et non son volume. 

2. Durabilité des pratiques de l’entreprise :

Nous sommes convaincus que, pour créer de la valeur à long terme, une entreprise doit prendre en compte l’ensemble de son écosystème de partenaires, qui comprend les régulateurs, ses actionnaires, ses salariés, ses clients et ses fournisseurs, l’environnement et 
sa communauté locale.

 En d’autres termes, une entreprise doit se concentrer autant sur 
ses pratiques que sur ses performances financières. 

Nous pensons que ces pratiques contribuent à la performance financière au même titre que les revenus ou les coûts.
Encourager la diversité hommes/femmes, appliquer les meilleures pratiques en matière de constitution du conseil d’administration, mettre en œuvre des politiques robustes en faveur de la santé et de la sécurité des collaborateurs ou encore contribuer à la diminution de l’impact sur l’environnement sont autant d’éléments déterminants des pratiques d’une entreprise.

Nous prenons en compte plusieurs critères de mesure pour évaluer et analyser la durabilité des pratiques d’une entreprise :

Les mesures sur le long terme – l’approche ESG (Environnement, Social et Gouvernance)

Nous analysons 115 points de données différents, identifiables et crédibles, avec nos gérants de fonds, pour déterminer si les compagnies appliquent les meilleures pratiques en termes environnemental, social et de gouvernance, si elles réalisent des adaptations significatives en période de transition et si leurs pratiques d'entreprise sont alignées en vue de l’évolution vraisemblable des réglementations futures.

Nous collectons, vérifions et traitons un grand nombre de données brutes relatives aux pratiques d’une entreprise. Nous recueillons des données non financières aussi précises que possible auprès de nombreuses sources traditionnelles et moins courantes. 
Nos gérants de portefeuilles intègrent ensuite ces données à leur processus d’investissement.

Les données brutes nous permettent également d’effectuer d’autres analyses prospectives et de déterminer si une entreprise se contente de parler, si elle agit ou si elle fait déjà partie des champions en matière de durabilité.

Les mesures à court terme – l’exposition aux controverses

Nous examinons l’exposition des sociétés aux controverses et la gravité de ces problématiques dans le cadre de la gestion des risques des portefeuilles.

Les mesures d’impact

Nous considérons les émissions de carbone et la consommation d’eau pour une entreprise donnée. Cela nous aide à comprendre comment les entreprises essaient d’améliorer leurs pratiques opérationnelles dans une économie confrontée aux défis de réduction des émissions carbone et de la préservation de l’eau. 

3. Durabilité du modèle économique :

Nous observons la durabilité du modèle économique d’une entreprise dans un contexte de transformation à long terme de l’économie mondiale vers un modèle plus durable. 

Comment la compagnie est-elle positionnée pour exploiter les opportunités offertes par ce mouvement ? 

Cette analyse prospective est essentielle pour comprendre si la performance d’une compagnie est durable à long terme. 
Elle prend comme point de départ les tendances générales qui façonneront nos résultats économiques et sociaux sur cette période.

Nous pensons que cinq tendances majeures sous-tendent la révolution 
du développement durable :

✔ Les évolutions démographiques
✔ Le changement climatique
✔ Les ressources naturelles
✔ La révolution numérique
✔ Les inégalités

Pour chacune de ces tendances, nous évaluons les développements futurs probables afin de mieux comprendre quels secteurs seront touchés et comment. 

Cette approche nous permet d’identifier des opportunités que nous pouvons exploiter au travers de thématiques d’investissement.

Assurance emprunteur : faciliter la résiliation annuelle

Posted on January 15, 2019 at 6:11 AM Comments comments (210)

Le droit à la résiliation annuelle de l’assurance emprunteur est encore largement méconnu et peu appliqué. 

Afin d’en élargir l’application, il est désormais prévu que cette résiliation s’applique à la date anniversaire de la signature de l’offre de prêt par l’emprunteur. 
La réforme Bourquin votée en décembre 2017 doit permettre aux emprunteurs de faire jouer la concurrence pour réduire le coût de leur crédit et de l’assurance de leur prêt immobilier. 

Le principe : 
un droit de résiliation annuel au profit d’une offre jugée plus attractive. Des précisions apportées par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) devraient permettre une application  plus satisfaisante de cette mesure. 

Ouvrir le marché à la concurrence :
Une série de mesures a permis de libéraliser le marché de l’assurance emprunteur. 
Depuis la loi Lagarde de 2010, l’emprunteur peut choisir librement son assurance dès lors qu’elle présente des garanties équivalentes à celles proposées par l’assurance de la banque, conformément à la pratique de la délégation d’assurance. 
Ensuite, la loi Hamon de 2014 a mis en place une période de 12 mois après la signature du prêt immobilier pendant laquelle les emprunteurs peuvent renégocier leur contrat.

Le vote de l’amendement Bourquin en 2017, dans le cadre de la loi Sapin II achève de libéraliser le secteur en instaurant un droit de substitution annuel au contrat d’assurance emprunteur. 
Effective depuis le 1er janvier 2018, cette réforme permet à l’ensemble des emprunteurs de changer chaque année d’assurance de prêt au moment de la date anniversaire de la signature de leur contrat. 

Un bilan décevant :
Ces différentes mesures n’ont pas eu l’impact escompté souligne l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), dans le bilan du marché de l’assurance emprunteur qu’elle a dressé en novembre 2018.  

En 2017, 87,5% des emprunteurs étaient assurés dans le cadre d’une assurance groupe en 2017, un chiffre en régression par rapport à 2016. 

Les demandes de résiliation n’augmentent pas. 

D’après le courtier Meilleurstaux.com, le droit à la résiliation annuelle ouvert par la réforme Bourquin semble encore largement méconnu par les principaux intéressés, faute d’une information suffisante. 

Fin 2018, les demandes de changement d’assurance emprunteurs présentées dans le cadre de la loi Hamon représentaient 12% des dossiers traités par le courtier, alors que celles présentées dans le cadre de la réforme Bourquin  8% des dossiers. 

Des manœuvres dilatoires :
Dans son bilan l’ACPR pointe la persistance au sein du secteur bancaire de pratiques de nature à décourager 
les emprunteurs ou à différer la date du changement de contrat sollicité. 
Délai de réponse trop long, information sur la liste des critères de l’équivalence des garanties peu accessible, etc…, les banques multiplieraient les manœuvres dilatoires pour conserver leur monopole de fait sur ces contrats. 

Dans le cadre de la réforme Bourquin la faculté de résiliation et de substitution du contrat d’assurance emprunteur tout au long de la durée du prêt immobilier peut être exercée moyennant le respect d’un préavis 
d’au moins deux mois avant la date d’échéance de ce contrat. 
Or, dans la pratique, cette faculté de résiliation se heurte à une difficulté car la plupart des contrats d’assurance-emprunteur ne comportent pas de date d’échéance. 

Une mesure de simplification :
A la suite d’une large concertation de place qui a permis de faire converger les approches des assureurs, 
des établissements de crédit, des intermédiaires et des consommateurs, le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) a adopté, en novembre 2018, une date unique pour l’échéance des contrats:
la date anniversaire de la signature de l’offre de prêt par l’emprunteur. 
Cette date s’appliquera à tous les contrats, en cours et à venir, sauf demande du client pour une autre date, si elle existe contractuellement. 

Ce choix présente l’avantage d’une réelle simplification puisque cette date peut être facilement identifiée par l’ensemble des acteurs.
Afin de permettre à tous les établissements de mettre à jour, si nécessaire, leurs systèmes d’informations, 
ce dispositif sera effectif au plus tard au second semestre 2019.

les revenus pour la retraite...

Posted on December 17, 2018 at 4:25 AM Comments comments (3245)
Où trouver un complément de revenus pour ma retraite ? 

Pour maintenir votre niveau de vie, vous souhaitez vous constituer un complément de revenus. Mais avant de vous engager dans les solutions disponibles,
 il convient en tout premier lieu de vous poser les bonnes questions.



Quelle est ma situation personnelle ? 

Pour évaluer les possibilités de mon patrimoine, je m’intéresse d’abord à ma situation civile : la nature de mon régime matrimonial, si j’ai ou non des enfants, si l’un d’entre eux demande encore une aide importante… Je peux ensuite dresser la liste de mes ressources patrimoniales : 

si je suis propriétaire de ma résidence principale, si j’ai un crédit en cours, si je détiens des parts sociales, si j’ai mis un bien en location, etc.

  Quelques exemples concrets
  • Je peux vendre un bien immobilier et récupérer tout ou partie des liquidités pour les placer.
  • Je peux clôturer un portefeuille titres n’ayant pas le rendement espéré, pour investir sur un autre support.
  • La maison de mes parents est en indivision entre mes frères/sœurs et moi, je peux envisager de récupérer mes parts sous forme de capital.
  • Je peux vendre ma résidence secondaire, les murs de mon commerce, mon investissement locatif.
  • Je peux aménager mon régime matrimonial pour préserver mon conjoint.
  • Je peux opter pour des investissements permettant de transmettre à mes enfants dans de bonnes conditions.
     
Quel est mon principal objectif ? 

Il est bien rare de bénéficier du rendement idéal, sans nuire au montant de son capital et à sa transmission. Bien souvent, c’est en priorisant ses objectifs et en acceptant des aménagements que l’on peut parvenir 
à une solution acceptable. 
Par exemple, je ne peux pas obtenir le rendement mensuel de 2 000 € espéré avec un capital de 50 000€, sans l’entamer. 

En revanche, si je pose un regard global sur mon patrimoine, je peux peut-être l’organiser autrement et, ainsi, satisfaire au mieux mes priorités.

  Me constituer un complément de revenus est une réflexion qui doit appréhender l’ensemble de ma situation patrimoniale, mes priorités et mes objectifs.

Un patrimoine doit bien souvent être adapté, pour répondre aux besoins au moment de la retraite et dégager des revenus supplémentaires. 

Pour cela ne pas hésiter  à prendre conseil auprès d’un notaire, avocat, assureur, gestionnaire de patrimoine, ou tout interlocuteur dans lequel j’ai pleine confiance.

Pensions de retraite

Posted on July 27, 2018 at 2:51 PM Comments comments (2842)
Pensions de retraite : une tendance baissière



L’édition 2018  du rapport annuel du Conseil d’orientation des retraites (COR) dresse le bilan des perspectives d’évolution du système de retraite français. 

Si la progression des dépenses de retraites est relativement maîtrisée, les perspectives en termes de niveau de vie des retraités sont moins positives. 

 Le Conseil d’orientation des retraites (COR) publie son rapport annuel qui fait le point sur l’équilibre financier de notre système de retraite. 

Comme chaque année, il réajuste les perspectives démographiques sur lesquelles se fondent ses projections économiques. 

L’espérance de vie marque le pas :
En s’appuyant sur les données de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) sur la période 2013-2070, le COR souligne la relative stabilisation de l’espérance de vie des seniors. 

Depuis 1945, leur espérance de vie n’a cessé de progresser. Ce phénomène s’est quelque peu atténué puisque, ces trois dernières années l’espérance de vie à 60 ans stagne à 27,5 ans pour les femmes et à 23,2 ans pour les hommes. 

En 2070, elle devrait être de 31 ans pour les hommes et de 33,6 ans pour les femmes. 

Les risques en matière d’autonomie sont plus marqués pour les femmes, souligne le rapport. 

Après 55 ans, 70 % des hommes jouissent d’une espérance de vie sans incapacité contre seulement 68 % des femmes.

Une progression maîtrisée des dépenses de retraite  :
Entre 2002 et 2017, la part des dépenses brutes de retraite dans le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2,1 points. Elles atteignent 13,8% du PIB.
 
 l’horizon 2070, elles s’établiraient, selon les scénarios, entre 11,6% et 14,4% du PIB. 

Des chiffres à mettre en perspective avec les dépenses du système de retraite qui se sont élevées à 316 milliards d’euros en 2017. 

Les recettes ont atteint la somme de 315 milliards d’euros.

Le financement du système de retraite est assuré à 80% par les cotisations sociales
Le système de retraite devrait être à l’équilibre au début 
la décennie 2040 dans la mesure la croissance de la productivité maintient une progression de 1,5 par an. 

Perspective de niveau de vie des retraités :
Ces dernières années, la pension moyenne des retraités a augmenté plus rapidement que le revenu moyen de la population active. 

Le niveau de vie moyen des retraités est supérieur à celui de l’ensemble de la population. 

Le ratio entre ces deux groupes démographiques s’établissait à 105,6% d’après les derniers chiffres connus.

Ces chiffres doivent cependant être relativisés car 
le niveau de vie des retraités s’explique également par une part relativement importante de revenus patrimoniaux, contribuant en moyenne à 15% de leur revenu moyen.

Pour le futur, ce rapport entre retraités et actifs pourrait s’inverser. Il s’établirait entre 89% et 95% en 2040 et entre 77% et 89% en 2070. 

Un phénomène de dégradation qui rompt avec la tendance actuelle et qui ne manquera pas de focaliser l’attention au moment ou s’organise la consultation citoyenne sur le projet de réforme des retraites.

Investissements plaisir

Posted on April 17, 2018 at 12:46 PM Comments comments (3819)


Œuvres d’art, voitures de collections, grands crus, chevaux de course : autant de placement plaisir qui peuvent se révéler de bons investissements. 

Dans un environnement de taux négatif, la quête de rendement incite les investisseurs à revoir leur stratégie
de placement.
Une bonne opportunité pour envisager des placements alternatifs.

Investir dans une œuvre d’art, un grand cru de Bordeaux, une voiture de collections, un cheval de course permet d’allier l’utile à l’agréable.

Des valeurs refuge :
Ces actifs ont le mérite d’être tangibles ce qui rassurent leurs propriétaires dans une période de crise financière. Ils sont déconnectés des marchés financiers.
Ce sont donc des investissements sécurisants.
Leurs revenus, lorsqu’ils en produisent sont tout aussi matérialisables.
Recevoir chaque année quelque caisses de bouteilles de vin du domaine viticole dans lequel on a investi, pour un disciple de Bacchus, cela n’a pas de prix. 

Ce sont également des investissements qui ont du sens.

Se constituer une collection de petits maître du 18e, investir dans un vignoble cultivé en biodynamie apportent sans doute plus de satisfaction que de suivre l’évolution de ses portefeuilles en bourse.
Il s’agit d’investissement plaisir, souvent le fait de passionnés.

La cerise sur le gâteau de la fiscalité  :
Ces biens d’exception bénéficient en outre d’une fiscalité particulièrement attractive.

Ainsi un investissement dans des parts de groupements fonciers viticoles (GFV) ou en direct dans des vignobles offre deux grands atouts :
une exonération d’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et de droits de mutation à hauteur de 75 % dans la limite de 101 897 euros et à hauteur de 50% au-delà de ce seuil.

Les oeuvres d’art cumulent quant à elles les avantages.

Les plus-values de cession bénéficient d’un mécanisme d’imposition forfaitaire dédié. Les oeuvres d’art n’entrent pas dans l’assiette de l’ISF.

Et en matière de droits de succession, ces oeuvres bénéficient également de régimes très spécifiques : dation en paiement, forfait mobilier de 5 %, etc.

Se faire accompagner :
Attention cependant à ne pas surestimer les promesses de ces investissements. Les sociétés de gestion et les fonds qui leurs sont dédiés doivent être envisagés avec prudence.

Les quelque 18 000 victimes de la société Aristophil spécialisé dans les livres anciens s’étaient vus promettre un rendement annuel de plus de 8%. L’affaire a tourné court et Aristophil placé en redressement judiciaire.

Ces investissements demandent une expertise et une expérience qui ne s’acquiert pas en quelque mois.
Pour les néophytes, il est recommandé de se faire accompagner.

Les assureurs , notamment, mettent en place des services dédiés. Certains ont ainsi développé une offre étendue en matière d’œuvre d’art : estimation, négociation, vérification de l’authenticité d’une œuvre, conseils en matière de restauration, d’assurance, ou encore stockage.


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