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le PER, nouveau produit d’épargne retraite

Posted on July 4, 2020 at 6:15 AM Comments comments (2269)


Lancé le 1er octobre 2019, le PER, nouveau produit d’épargne retraite qui succède au PERP et au contrat Madelin, rencontre un franc succès auprès des Français avec l’ouverture de plus 84.000 plans d’épargne retraite en l’espace de trois mois. 

Quelles sont les raisons de cet engouement ? 
Le PER peut-il devenir le nouveau placement préféré des Français ? 
Le PER et l’assurance-vie sont-ils complémentaires ? 


La crise sanitaire actuelle liée au coronavirus, qui s’accompagne d’une très lourde crise économique, a d’ores et déjà fait une victime collatérale. 

La réforme des retraites est en effet mise en suspens, reportée, voire purement et simplement annulée. Pourtant, pour chaque Français, la question de la préparation et du financement de sa retraite reste entière. 

Comment dès maintenant, est-il possible de se constituer un patrimoine pour compenser la perte de revenus lors du passage à la retraite ?

 L’assurance-vie ? Malgré la baisse du rendement du fonds en euros, ce contrat demeure toujours en tête de liste des placements préférés des Français. 

Mais, son principal intérêt est surtout de faciliter la transmission de son patrimoine grâce à une fiscalité avantageuse. A l’inverse, pour ceux qui souhaitent bénéficier de revenus complémentaires pour la retraite, le PER a une réelle carte à jouer en lieu et place de la traditionnelle assurance-vie.

Une fiscalité avantageuse :
De fait, ce nouveau placement, qui n’a encore pas fêté sa première année d’existence, bénéficie de nombreux atouts notamment pour les ménages soumis à une tranche marginale d’imposition supérieure à 30 %. 

L’épargnant a en effet la possibilité de déduire de son revenu imposable les sommes versées sur ce placement pendant l’année, dans la limite de 10 % des revenus professionnels, nets de cotisations, avec une déduction maximale pour 2020 de 32.419 euros. 

En outre, si à l’année N, ce plafond n’a pas été atteint, il est possible de reporter ce reliquat jusqu’à l’année N+3. Un dispositif qui peut permettre à un épargnant soumis à un taux d’imposition de 45 % de déduire jusqu’à 126.000 euros sur son revenu imposable.

Ce placement se révèle aussi très intéressant afin de protéger son conjoint. Grâce à la mutualisation des plafonds de déduction, le conjoint possédant le revenu le plus bas peut bénéficier d’un plafond plus élevé. 

Le PER constitue donc un outil idéal pour piloter au mieux sa fiscalité, notamment dans les cas d’importants différentiels de revenus au sein d’un couple. Moderne et souple, ce placement possède de nombreux atouts et peut être mis en place dès aujourd’hui pour profiter d’une déduction immédiate grâce au prélèvement à la source.

Une sortie en rente favorisée
A la différence des anciens produits d’épargne retraite, il est possible de récupérer en une seule fois l’intégralité de l’épargne issue des versements volontaires. Cette sortie en capital n’est toutefois qu’une option. 

L’objectif premier du PER est de faciliter voire de démocratiser la sortie en rente de son produit d’épargne.  Reste que l’investisseur peut finalement opter pour différents schémas de sorties : rente viagère, sortie en capital en plusieurs fois, ou encore sortie en rente et en capital. Mais il est crucial de bien faire attention à la fiscalité en fonction de l’option retenue. 

Pour profiter au maximum de l’effet de levier offert par ce placement, il est ainsi recommandé de privilégier une sortie en rente. En effet, si l’épargnant choisi à l’entrée de déduire de son revenu imposable ces versements, ceux-ci seront soumis au barème progressif de l’impôt à la sortie, et cela notamment dans le cas d’une sortie en capital. 

Même, si dans ce cas de figure, l’épargnant reste toujours gagnant car bien souvent, le taux d’imposition diminue lors du passage à la retraite. 

Autre atout non négligeable : il est possible en cours de vie du contrat et sous certaines conditions de récupérer le capital investi. 
Ainsi, même si, en théorie, l’épargne est bloquée jusqu’au départ en retraite, l’acquisition de sa résidence principale, la perte d’autonomie, 
le surendettement, le chômage de longue durée, etc. sont autant de motifs de déblocage anticipé du capital. 

Une souplesse considérable pour l’épargnant qui peut préparer sa retraite en toute sérénité tout en sachant qu’en cas de coup dur, le capital n’est pas immobilisé.

Enfin, grâce à de nouvelles règles de transférabilité, il est possible d’y transférer son contrat d’assurance-vie ainsi que l’ensemble des placements d’épargne retraite individuelle et collective déjà acquis vers ce nouveau PER. 

L’objectif du gouvernement est clair :faire du PER le produit d’épargne retraite qui accompagne les Français tout au long de leur vie. 

La balle est désormais dans le camp des épargnants pour faire du PER une réelle et totale réussite !

Votre retraite à évaluer

Posted on December 17, 2018 at 4:33 AM Comments comments (451)
Calculer votre retraite à partir de votre parcours ? 

Les parcours professionnels ne sont pas tous linéaires. 

Vous-même, vous avez peut-être cotisé à plusieurs régimes : 

à qui vous adresser ? Comment votre retraite sera-t-elle calculée ?



Vous relevez de plusieurs régimes : comment le savoir ? 

Grace à la loi Fillon, à partir de 35 ans chacun reçoit désormais tous les 5 ans son relevé individuel de situation.

 Et à partir de 55 ans une Estimation indicative globale.

 Ils récapitulent l’ensemble des droits que vous avez acquis dans vos différents régimes de retraite obligatoires de base et complémentaires. 

Cela vous permet de savoir à quel(s) régime(s) vous êtes affilié. 

Par exemple, vous avez travaillé dans une municipalité et cotisé à l’IRCANTEC (institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques).

Puis, vous êtes devenu salarié et vous avez cotisé aux régimes de base et complémentaire Arrco. Désormais, vous êtes passé dans le Régime social des indépendants (RSI), devenu depuis le 1er janvier 2018, le régime Sécurité sociale des indépendants. 

Vous devrez faire différentes demandes pour devenir « polypensionné » c’est-à-dire un retraité percevant des pensions issues de régimes professionnels différents.     

A qui vous adresser ?
  • Vous avez été affilié au régime général, au régime agricole et/ou au régime des commerçants et artisans : vous pouvez bénéficier de la demande unique de retraite. Cette demande se fera auprès de la dernière caisse à laquelle vous avez été rattachée. Celle-ci deviendra votre interlocuteur unique pour calculer et verser votre pension au titre de l’ensemble de ces régimes. vous avez également la possibilité de faire votre demande de retraite en ligne sur le site de l’assurance retraite et de la MSA.

  • La liquidation de la retraite complémentaire se fait uniquement sur demande. Vous devez également effectuer une démarche auprès du CICAS (Centre d’information de conseil et d’accueil des salariés) de votre département, ou au 0820 200 189.

  • Si vous avez été affilié à un ou plusieurs autres régimes, vous devez écrire à chacune des caisses dont vous dépendez ou avez un relevé. Vous avez la possibilité également de faire votre demande en ligne sur le site de l'Agirc-Arrco
     
Chaque caisse se chargera ensuite de calculer et de payer la part de votre retraite qui lui incombe.

les revenus pour la retraite...

Posted on December 17, 2018 at 4:25 AM Comments comments (3245)
Où trouver un complément de revenus pour ma retraite ? 

Pour maintenir votre niveau de vie, vous souhaitez vous constituer un complément de revenus. Mais avant de vous engager dans les solutions disponibles,
 il convient en tout premier lieu de vous poser les bonnes questions.



Quelle est ma situation personnelle ? 

Pour évaluer les possibilités de mon patrimoine, je m’intéresse d’abord à ma situation civile : la nature de mon régime matrimonial, si j’ai ou non des enfants, si l’un d’entre eux demande encore une aide importante… Je peux ensuite dresser la liste de mes ressources patrimoniales : 

si je suis propriétaire de ma résidence principale, si j’ai un crédit en cours, si je détiens des parts sociales, si j’ai mis un bien en location, etc.

  Quelques exemples concrets
  • Je peux vendre un bien immobilier et récupérer tout ou partie des liquidités pour les placer.
  • Je peux clôturer un portefeuille titres n’ayant pas le rendement espéré, pour investir sur un autre support.
  • La maison de mes parents est en indivision entre mes frères/sœurs et moi, je peux envisager de récupérer mes parts sous forme de capital.
  • Je peux vendre ma résidence secondaire, les murs de mon commerce, mon investissement locatif.
  • Je peux aménager mon régime matrimonial pour préserver mon conjoint.
  • Je peux opter pour des investissements permettant de transmettre à mes enfants dans de bonnes conditions.
     
Quel est mon principal objectif ? 

Il est bien rare de bénéficier du rendement idéal, sans nuire au montant de son capital et à sa transmission. Bien souvent, c’est en priorisant ses objectifs et en acceptant des aménagements que l’on peut parvenir 
à une solution acceptable. 
Par exemple, je ne peux pas obtenir le rendement mensuel de 2 000 € espéré avec un capital de 50 000€, sans l’entamer. 

En revanche, si je pose un regard global sur mon patrimoine, je peux peut-être l’organiser autrement et, ainsi, satisfaire au mieux mes priorités.

  Me constituer un complément de revenus est une réflexion qui doit appréhender l’ensemble de ma situation patrimoniale, mes priorités et mes objectifs.

Un patrimoine doit bien souvent être adapté, pour répondre aux besoins au moment de la retraite et dégager des revenus supplémentaires. 

Pour cela ne pas hésiter  à prendre conseil auprès d’un notaire, avocat, assureur, gestionnaire de patrimoine, ou tout interlocuteur dans lequel j’ai pleine confiance.

Pensions de retraite

Posted on July 27, 2018 at 2:51 PM Comments comments (2842)
Pensions de retraite : une tendance baissière



L’édition 2018  du rapport annuel du Conseil d’orientation des retraites (COR) dresse le bilan des perspectives d’évolution du système de retraite français. 

Si la progression des dépenses de retraites est relativement maîtrisée, les perspectives en termes de niveau de vie des retraités sont moins positives. 

 Le Conseil d’orientation des retraites (COR) publie son rapport annuel qui fait le point sur l’équilibre financier de notre système de retraite. 

Comme chaque année, il réajuste les perspectives démographiques sur lesquelles se fondent ses projections économiques. 

L’espérance de vie marque le pas :
En s’appuyant sur les données de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) sur la période 2013-2070, le COR souligne la relative stabilisation de l’espérance de vie des seniors. 

Depuis 1945, leur espérance de vie n’a cessé de progresser. Ce phénomène s’est quelque peu atténué puisque, ces trois dernières années l’espérance de vie à 60 ans stagne à 27,5 ans pour les femmes et à 23,2 ans pour les hommes. 

En 2070, elle devrait être de 31 ans pour les hommes et de 33,6 ans pour les femmes. 

Les risques en matière d’autonomie sont plus marqués pour les femmes, souligne le rapport. 

Après 55 ans, 70 % des hommes jouissent d’une espérance de vie sans incapacité contre seulement 68 % des femmes.

Une progression maîtrisée des dépenses de retraite  :
Entre 2002 et 2017, la part des dépenses brutes de retraite dans le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 2,1 points. Elles atteignent 13,8% du PIB.
 
 l’horizon 2070, elles s’établiraient, selon les scénarios, entre 11,6% et 14,4% du PIB. 

Des chiffres à mettre en perspective avec les dépenses du système de retraite qui se sont élevées à 316 milliards d’euros en 2017. 

Les recettes ont atteint la somme de 315 milliards d’euros.

Le financement du système de retraite est assuré à 80% par les cotisations sociales
Le système de retraite devrait être à l’équilibre au début 
la décennie 2040 dans la mesure la croissance de la productivité maintient une progression de 1,5 par an. 

Perspective de niveau de vie des retraités :
Ces dernières années, la pension moyenne des retraités a augmenté plus rapidement que le revenu moyen de la population active. 

Le niveau de vie moyen des retraités est supérieur à celui de l’ensemble de la population. 

Le ratio entre ces deux groupes démographiques s’établissait à 105,6% d’après les derniers chiffres connus.

Ces chiffres doivent cependant être relativisés car 
le niveau de vie des retraités s’explique également par une part relativement importante de revenus patrimoniaux, contribuant en moyenne à 15% de leur revenu moyen.

Pour le futur, ce rapport entre retraités et actifs pourrait s’inverser. Il s’établirait entre 89% et 95% en 2040 et entre 77% et 89% en 2070. 

Un phénomène de dégradation qui rompt avec la tendance actuelle et qui ne manquera pas de focaliser l’attention au moment ou s’organise la consultation citoyenne sur le projet de réforme des retraites.

s’affilier à la Sécurité sociale

Posted on July 27, 2018 at 1:58 PM Comments comments (325)
Indépendants : s’affilier à la Sécurité sociale 
est une obligation



Il n’est pas possible de déroger à l’affiliation à la Sécurité sociale. 
C’est ce que vient d’affirmer la justice le 22 février dernier, rappelant qu’il s’agit d’une obligation légale. 

Le tribunal correctionnel vient de mettre un terme à la « Fronde des Libérés », des indépendants qui se dressent contre le monopole de la Sécurité sociale. 

Menée par le chirurgien dentiste Claude Reichman, 
la fronde entamée en 2014, revendique le droit de s’affilier à d’autres organismes que celui du RSI, devenu depuis, 
la Sécurité sociale des indépendants. 

Une obligation légale
Le tribunal correctionnel de Paris a confirmé l’obligation pour les indépendants de s’affilier à la Sécurité sociale, condamnant quatre personnes et deux associations à des amendes et des peines de prison avec sursis pour incitation « à se soustraire à l’obligation légale de s’affilier ».

Loin du million de demandes de désaffiliation prévue par les frondeurs, le RSI reçoit régulièrement de telles requêtes : 2 394 demandes de désaffiliation 2017. 

Parmi eux, 529 cotisants ont régularisé leur situation ou sont en cours de régularisation, et 1 191 ont entamé une démarche judiciaire pour aller jusqu’au bout de leur volonté de désaffiliation. 

Rappelons que le RSI compte 2,8 millions de cotisants. 

La cour a également rappelé que l’incitation à quitter la Sécurité sociale constituait « une atteinte majeure au socle de la solidarité ». 

De plus, le refus de cotiser ou de déclarer son activité peut entraîner de poursuites, notamment devant le tribunal des affaires sociales.

A l’appui de leur revendication «  de se libérer » de la Sécurité sociale française, les frondeurs reconnaissent que certes il est obligatoire de s’affilier à un organisme de sécurité sociale, mais que celui-ci ne doit pas nécessairement être français. 

La SSI tend la main :
 Réagissant au jugement, la Sécurité sociale pour les indépendants (structure qui remplace le RSI depuis
le 1 janvier 2018), a cherché l’apaisement. 

Dans son communiqué de presse du 26 février 2018, 
elle incite les professionnels engagés dans une procédure illégale de désaffiliation « à contacter leur agence locale pour rétablir leur situation ».

Elle rappelle aussi sur les risques à se passer de Sécurité sociale : « ne pas être à jour de ses cotisations sociales personnelles, pour un travailleur indépendant, c’est notamment : ne pas acquérir de droits à la retraite, ne pas  bénéficier d’indemnités journalières en cas d’arrêt de travail, être dans l’incapacité de concourir à des marchés publics, une attestation de vigilance attestant qu’il est à jour de ses obligations sociales étant nécessaire. » 

De ce point de vue, la disparition de la sécurité sociale des indépendants à l’horizon 2020 ne changera rien. 

Dans deux ans, les indépendants auront un unique interlocuteur pour leur cotisations : l’Urssaf, et à terme pour leur santé : la CPAM.

les produits de la finance utile

Posted on March 22, 2018 at 7:21 AM Comments comments (2918)
Les Français plébiscitent les produits de la finance utile


Alliant performance financière et impact positif, le secteur de la finance responsable séduit de plus en plus d’épargnants français.

Réaliser  un investissement alliant performance financière et impact positif en matière d’environnement ou de société, c’est le pari ambitieux de la finance utile.

Près de 4 Français sur 5 s’intéressent ou pourraient s’intéresser à des produits d’épargne utile d’après une étude réalisée par Patrimonia, la convention annuelle des  professionnels du patrimoine en partenariat avec la société de gestion Sycomore Asset Management, société de gestion.

Utilité et rendement :
Pour qu’un investissement dans une entreprise soit considéré comme utile, 71% des sondés considèrent qu’il doit avoir des effets positifs en termes d’impact environnemental de l’entreprise. Ils sont  65% à estimer nécessaire que cet investissement bénéficie au développement de l’entreprise, 63% à la société française et 54% à sa relation avec ses fournisseurs.
Enfin, un épargnant sur trois attend qu’un investissement responsable lui permette d’obtenir un rendement de 3 à 6%. Et pour plus d’un Français sur deux, savoir qu’il investit dans la finance utile influencerait ses choix de placements.

Des placements plébiscités encore peu connus :
26% des épargnants ont déjà réalisé des investissements utiles via des produits d’épargne (PEA, LDD, PEE, assurance-vie), 10% via leur banque (banque mutualiste, solidaire…) et 5% en investissant directement dans des entreprises responsables. Ils sont 13% à  affirmer souhaiter le faire, avec un taux qui s’élève à près de 17% chez les Millennials (1).

Seul bémol, la majorité des Français est peu familiarisée avec la notion de finance utile. D’ailleurs, parmi ceux qui n’ont jamais investi dans ce type de produits,  ils sont 32 % à le justifier par leur méconnaissance de la possibilité de choisir des produits d’épargne utile. Une majorité d’investisseurs  souhaite être accompagnés pour investir utile.

Le rôle des labels  :
Pour 29 % des épargnants sondés, les labels peuvent être des gages de confiance, mais ils doivent surtout avoir un rôle pédagogique.
Pour éclairer leur choix, les investisseurs peuvent notamment s’appuyer sur label ISR (2), lancé par Bercy en septembre 2015 et destiné à offrir une meilleure visibilité aux épargnants sur le secteur de l’investissement responsable.

Actuellement, les 119 fonds ISR gèrent 22 milliards d’euros d’encours. La part des produits ISR représente 2% du patrimoine des ménages français. Ce label garantit que les fonds distingués favorisent le développement durable et est attribué à des fonds qui investissent dans des entreprises aux pratiques responsables en matière environnementale, sociétale et de bonne gouvernance.

Il s’agit de fonds qui ont mis en place une méthodologie et des moyens d’analyse et qui prennent en compte les résultats de cette analyse dans la gestion de leur portefeuille.

Ils pratiquent également des mesures d’impacts en fonction des objectifs d’environnement, de politique sociale et de gouvernance qui ont été fixés pour les entreprises qu’ils financent.

(1) Millenials ou génération Y, digital natives : personnes nées entre le début 1980 et le milieu des années 1990. Elles ont la particularité d’être nées et d’avoir été élevées avec le numérique.
(2) www.lelabelisr.fr, chiffres de novembre 2016

Les réformes des retraites

Posted on February 13, 2017 at 5:58 AM Comments comments (1863)
Les réformes des retraites menées entre 2010 et 2015 ont des effets pénalisants pour les jeunes travailleurs et pour la catégorie des bas salaires.
Une étude de la Direction des Etudes du Ministère des Affaires Sociales (DREES) fait le point sur les conséquences des réformes des retraites menées entre 2010 et 2015 (1). Les générations les plus jeunes et les personnes à faibles revenus sont les plus touchées par ces réformes successives.

Cinq années de réforme :

Parmi les principales mesures ayant affecté la retraite des salariés du secteur privé, trois textes sont essentiels :

– la loi Woerth du 9 novembre 2010 a augmenté progressivement les bornes d’âge pour l’ouverture des droits à la retraite de 60 à 62 ans et pour le taux plein de 65 à 67 ans,
– le décret du 2 juillet 2012 relatif à l’ouverture du départ à la retraite à 60 ans pour les carrières longues,
– la loi Touraine du 20 janvier 2014 qui a augmenté les cotisations de à 0,3 points d’ici 2017, allongé la durée d’assurance requise pour le taux plein (43 ans pour les générations nées à partir de 1973) et reporté la valorisation annuelle, en fonction de l’inflation, d’avril à octobre.

Un certain nombre d’accords paritaires sur les complémentaires Agirc-Arrco ont en outre également été signés en 2011, 2013 et 2015 Ils ont eu pour effet d’augmenter les taux de cotisation des salariés, d’abaisser les taux de rendement des régimes de retraite et réduit les avantages familiaux en révisant et harmonisant les majorations pour enfant.

Réduction de la durée de retraite :

Globalement, ces réformes ont pour effet paradoxal de réduire la durée passée à la retraite de 2 ans en moyenne, alors même que la durée de vie s’allonge. 
Elles diminuent la masse de pension cumulée sur le cycle de vie de 4,5 %, par rapport à une situation sans réforme. 
Les mesures liées à l’âge de la réforme de 2010 ont une forte incidence sur les âges moyens de départ, entraînant une baisse de la durée passée à la retraite. L’allongement de la durée requise pour le taux plein de la réforme de 2014 a un effet plus faible sur cette durée, mais touche plus directement la pension moyenne. 
Les accords Agirc-Arrco de 2011, 2013 et 2015, diminuent la pension tous régimes cumulés de plus de 1%, en raison notamment des sous-indexations successives et des baisses de rendement.

Les jeunes et les bas salaires touchés :

Les générations les plus jeunes sont touchées de plein fouet par ces réformes. Les trentenaires, nés dans les années 1980 qui ne partiront à la retraite que vers 2040 voient leur durée de retraite réduite en moyenne de 2 ans, passant à 25 ans pour les hommes et 29 ans pour les femmes. En revanche cette génération devrait bénéficier d’une augmentation de la pension moyenne due notamment à l’allongement des carrières. La pension perçue par les femmes devrait augmenter de 3% et celle des hommes de 1%.
Les réformes ont en revanche un impact négatif sur le montant moyen de pension perçues par les catégories les plus fragiles : bas salaires et carrières entrecoupées par des périodes de chômage. 

La pension moyenne diminue de 6,6%, un effet qui n’avait pas été anticipé lors de l’élaboration de ces réformes. La baisse de pension est de 3,5 % pour ceux ayant des revenus élevés. 

Par ailleurs, les réformes ont un effet modéré sur l’amélioration de la situation relative des femmes par rapport à celle des hommes au fil des générations.

(1) Cindy Duc, Henri Martin et Julie Tréguier, « Les réformes des retraites menées entre 2010 et 2015 : effets sur la situation des assurés, les dépenses des régimes et l’équité », Études et Résultats, n°985, Drees, décembre 2016

Investir dans de la "pierre - papier"

Posted on December 30, 2016 at 11:27 AM Comments comments (3266)
"La pierre - papier" affiche de bonnes performances et l’enveloppe de l’assurance-vie est dotée d’une fiscalité favorable.
Alors, pourquoi ne pas loger vos SCPI et OPCI dans un contrat d’assurance-vie ?

Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) ou Organismes de Placement Collectif en Immobilier (OPCI), les placements en pierre papier ont affiché des performances record en 2015 : 4,85% nets de frais et de charges pour les SCPI, 3,1% pour les Opci, selon les chiffres de l’Association française des sociétés de placement immobilier.

Profitez d’une fiscalité allégée :

Détenir des SCPI ou des OPCI au sein d’un contrat d’assurance-vie vous permet de profiter de la fiscalité spécifique de l’assurance-vie, qui présente des avantages par rapport à une détention en direct.

Si vous retirez tout ou partie des fonds 8 ans après la souscription du contrat, les produits du contrat d’assurance-vie sont soumis à l’impôt sur le revenu ou, sur option, au prélèvement libératoire au taux de 7,5%.
Vous bénéficiez toutefois d’un abattement de 4.600 euros par an, 9.200 euros si vous êtes soumis à une imposition commune.

En cas de retraits des fonds moins de 8 ans après la souscription du contrat, les produits sont ajoutés à votre revenu imposable au barème progressif de l’impôt sur le revenu.
Vous pouvez opter pour le prélèvement forfaitaire libératoire de l’impôt sur le revenu dont le taux s’élève à 35% si le retrait a lieu avant la fin de  la 4 année, 15% si le retrait a lieu entre la 4 et la 8 année.
N’oublions pas que l’assurance vie offre une fiscalité particulièrement favorable en cas de transmission par décès des capitaux investies.

Davantage de liquidité :

Lorsque la pierre papier est détenue dans un contrat d’assurance-vie,   sa liquidité s’en trouve facilitée.
La compagnie d’assurance est en effet obligée de garantir la liquidité des parts de SCPI détenues dans le contrat et de verser les fonds dans  les 2 mois après l’ordre de vente.
Pour les OPCI, c’est leur composition qui garantit leur liquidité puisque ces organismes doivent être composés, pour 10 % au moins, de liquidités.

Nos partenaires assureurs vous offrent accès à divers supports d'investissement dans la "pierre - papier"
Nous consulter par mail, Daniel MANIVET - C.G.P.I.

CONCILIER SENS ET FINANCE AVEC L’ISR

Posted on October 7, 2016 at 12:29 PM Comments comments (304)

Orienter son épargne vers des produits qui respectent l’environnement, les ressources humaines ou participe à l’économie solidaire :
pourquoi ne pas donner du sens à vos placements en privilégiant l’investissement socialement responsable ?

Derrière le produit financier, son rendement, vous faites peut être partie ce ceux qui veulent savoir à qui votre épargne profite, ce qu’elle finance réellement. 

Comment connaître le parcours de votre argent ? 

Comment s’assurer qu’il est mis à profit de projets auxquels vous adhérez ?

Donner du sens à son placement :

Tournez-vous vers l’« investissement socialement responsable » (ISR), un placement qui vise à concilier performance économique et impact social et environnemental. 

L’ISR finance les entreprises et les entités publiques qui contribuent au développement durable quel que soit leur secteur d’activité. 
En influençant le comportement des acteurs, l’ISR favorise une économie responsable, sans que soient négligés pour autant les objectifs nécessaires en matière de risques et de rentabilité financière. 

Depuis janvier 2016, « ISR » est un label officiel, créé par le Gouvernement, qui permet de guider l’épargnant vers des fonds dont l’utilité sociale a été reconnue.

Un engagement fort :

L’épargne solidaire repose sur un degré d’engagement fort : les activités soutenues ne sont pas cotées en Bourse et sont choisies en fonction de leur utilité effective en matière de lutte contre l’exclusion, de cohésion sociale ou de développement durable. 
L’épargne des particuliers peut ainsi être orientée vers le financement de projets qui n’ont pu accéder aux financements classiques. 
En France, première de la classe européenne, l’ISR est principalement tourné vers le social, tandis qu’en Allemagne il privilégie l’environnement, en Grande Bretagne la gouvernance et aux Etats-Unis les valeurs éthiques.

Produits et rentabilité :

Quant à leur rentabilité, les produits ISR offre une performance comparable aux produits classiques. Ils s’inscrivent dans une logique de long terme et surtout, 
ils permettent d’identifier de nouvelles opportunités de valeurs (marché, services, etc) ignorés par l’analyse financière traditionnelle.

En pratique, l’ISR progresse dans les placements financiers disponibles à la vente : actions et obligations d’entreprises publiques ou privées, emprunts d’État, de collectivités locales, etc. Historiquement proposé par les fonds d’épargne salariale, l’ISR est désormais accessible par tout type de placement. 

Pour y souscrire, tournez vous vers votre conseiller : il vous proposera un investissement ISR à travers les véhicules classiques type assurance-vie, produits de retraite et PEA. 

Des fonds immobiliers socialement responsables se développent également. 
La liste des produits disponibles sur le marché français peut être consultée sur le site de Novethic.

QUEL RÉGIME DE RETRAITE POUR LES PROFESSIONS LIBÉRALES ?

Posted on May 20, 2016 at 3:19 PM Comments comments (424)
Notaire, médecin, chirurgien-dentiste, agent d’assurances, expert comptables, géomètres… 
En tant que profession libérale, vous dépendez de l’une des dix caisses réservées aux professionnels. 
Mais votre régime « à points » a été quelque peu unifié.
  
Régime de base Depuis 2004, votre régime de base, piloté par la CNAVPL, s’appuie sur un système de points. 

Pour tous les professionnels, sauf pour les avocats qui dépendent d’un régime spécifique (CNBF), les cotisations sont dorénavant identiques, à revenu identique. Ces dernières sont proportionnelles aux revenus, eux-mêmes divisés en deux tranches. Une cotisation minimale est appelée sur un revenu correspondant à 200 heures de Smic pour valider un trimestre d’assurance. 

Des facilités vous seront accordées si vous vous trouvez en phase d’installation.  
Régime complémentaire toujours basée sur l’acquisition de points, votre retraite complémentaire, en revanche, varie suivant votre profession. 
Elle est prise en charge par dix caisses différentes.

Pour les professions médicales et paramédicales conventionnées, elle se complète en outre d’une allocation supplémentaire, dite « ASV » (avantage social vieillesse). 
Les professionnels ont également la possibilité de souscrire un contrat de retraite dit « Madelin », dont les cotisations sont déductibles du revenu imposable, dans certaines limites. 
Il est recommandé de tenir à jour vous-même le décompte de vos points de retraite.  

L’âge légal de la retraite (entre 60 et 62 ans) et celui du taux plein (avec le bon nombre de trimestres d’assurance) sont les mêmes que ceux des salariés classiques. 

La durée d’assurance nécessaire pour bénéficier d’une retraite au taux plein varie de 160 trimestres pour les personnes nées avant le 1er janvier 1949 à 166 trimestres pour les affiliés nés en 1955. 

Le montant de vos pensions se calcule en fonction du nombre de points acquis, de la valeur du point fixée par décret et du taux de liquidation, en fonction de votre durée d’assurance. 

Vous ne disposez pas de la durée requise ? 
Un coefficient de minoration de 1,25 % par trimestre manquant vous sera appliqué. 

À l’inverse, vous poursuivez votre activité ? 
Cela vous apporte un coefficient de prorogation égal à 0,75 % par trimestre cotisé supplémentaire. Tout en percevant sa retraite, le professionnel a en outre a possibilité d’exercer une activité libérale.  
En cas de décès pendant ou avant votre retraite, votre conjoint pourra bénéficier, sous certaines conditions, d’âge notamment, d’une part de votre retraite de base.  

En savoir plus : 
Sur info-retraite.fr, site commun aux 35 organismes de retraite obligatoire (réunis au sein d'un groupement d'intérêt public, le GIP Info Retraite), un tableau vous indique votre caisse spécifique en fonction de votre métier et vous y renvoie à l’aide d’un lien.

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